L’Assaut Occulte contre les Institutions – Media Hex [2eme partie]

27 Mai, 2002 par

L’Assaut Occulte contre les Institutions – Media Hex [2eme partie]

Pour revenir au projet d’un « assaut magique » sur les Médias – il devrait également combiner en un seul mouvement (plus ou moins) à la fois les éléments créateurs et destructeurs du travail efficace de l’art Immédiatiste ou du travail du terrorisme poétique. De cette façon, il s’avérera (nous l’espérons) trop complexe pour le processus habituel de récupération. Par exemple, il serait futile de bombarder des cibles médiatiques avec des images d’horreur, de sang, de meurtres en série, de viols par des aliens, d’éclaboussures S&M etc., car les Médias eux-mêmes sont les pourvoyeurs en chef d’une telle imagerie. Le guignol à demi-sataniste convient parfaitement dans le spectre de l’horreur-comme-contrôle là où la plupart des émissions prennent place. On ne peut concurrencer les « news » quant aux images de dégoût, de répulsion, de peur atavique, ou d’horreur sanglante. Les Médias (si nous pouvons personnifier cela pour un instant) pourraient en premier lieu être surpris que personne ne se tracasse de refléter en retour cette merde aux Médias – mais cela n’aurait aucun effet occulte. [Note : le problème avec tous les arts « transgressifs » est qu’ils ne transgressent aucune des valeurs du Consensus – ils les exagèrent presque ou au mieux ils les exacerbent. L’obsession esthétique de la « Mort » donne une marchandise parfaite (image-sans-substance), du fait que la « livraison » de la signification de l’image serait en fait la fin du consommateur lui-même. Acheter la mort c’est acheter soit un échec soit le fascisme – un gouffre au bord duquel Bataille lui-même chancelait avec un manque mortel d’équilibre. Je dis ceci en dépit de mon admiration pour Bataille.]

Imaginons (une autre « expérimentation de la pensée ») qu’une cabale Immédiatiste d’une quelconque envergure et d’un certain sérieux ait d’une manière ou d’une autre obtenu les adresses (y compris les numéros de fax & téléphones, les e-mails et compagnie) de l’équipe des créatifs et des boss d’un show télé que nous pourrions ressentir comme le nadir de l’aliénation et du poison psychique (disons « NYPD Blues » (6)). Dans notre « Envoûtement du Djinn Noir Malais » j’avais suggéré d’envoyer des paquets d’objets dadaïstes/vaudous à de telles personnes avec des avertissements selon lesquels leur lieu de travail était envoûté. À ce moment là, j’étais peu disposé à recommander des envoûtements dirigés contre des individus. Aujourd’hui, cependant, je recommanderais pire encore. De plus, pour ces grands boss des médias il se pourrait que je sois en faveur d’une sorte d’imagerie faite de reptiles rampant pris dans la tradition islamique/hérétique, imagerie que j’avais souligné dans l’opération « Black Djinn » – du fait surtout que les Médias montrent une telle peur de l’horreur « musulmane » et une telle bigoterie contre les musulmans – mais je livrerai maintenant le scénario complet et sa bien plus complexe imagerie. Les boss et les créatifs de la télé doivent se voir envoyés des objets aussi exquis et dérangeants que les « boîtes » surréalistes contenant de magnifiques, mais « illégales » images de plaisirs sexuels [Note : ce qui empêchera la diffusion de l’image à la télé ou comme photos dans les news. Et aussi, cela donnera, comme par coïncidence, une déclaration sur la relation entre la « beauté » et « l’obscénité » et entre « l’art » et la « censure », etc., etc.] et de symbolisme spirituel compliqué, d’images évocatrices d’autonomie et de plaisir dans l’auto-réalisation, tout cela très subtil, mystérieux, circonvolu ; ces objets doivent être faits avec une ferveur artistique réelle et avec la plus haute inspiration, mais chacun ne doit avoir de signification que pour une seule personne – la victime de « l’hex ».

Les destinataires peuvent tout aussi bien être perturbés par ces « présents » anonymes, mais ils ne les détruiront probablement pas ou n’en discuteront pas. Quand bien même ils le feraient que cela ne nuirait pas à notre plan. Mais ces objets peuvent tout aussi bien avoir l’air trop beau, trop « cher » pour les détruire – ou encore trop « sale » que pour les montrer à quiconque. Le jour suivant, chacune des victimes recevra une lettre expliquant que la réception de ces objets rendait effective la livraison d’un sort. L’« hex » leur causera la prise de conscience de leurs véritables désirs, symbolisés par les objets magiques. Ils commenceront aussi à réaliser qu’ils agissent en ennemis de la race humaine en manufacturant le désir et en agissant en tant qu’agents du contrôle de l’âme. Les objets d’art magiques couleront dans leurs rêves et leurs désirs, rendant leur job non seulement mortellement ennuyeux, mais aussi moralement destructeur. Leurs désirs ainsi magiquement réveillés ruineront leur travail pour les Médias – à moins qu’ils ne se tournent vers la subversion et le sabotage. Au mieux, ils quitteront leur job. Ceci pourrait sauver leur équilibre mental par la perte de leur « carrières » insignifiantes. S’ils restent dans les Médias ils pourriront de leurs désirs insatisfaits, de leur honte et de leur culpabilité. Ou autrement, ils deviendront des rebelles et apprendront à se battre contre l’Œil de Babylone à partir de l’estomac même de l’idole. Pendant ce temps, leur « show » sera pris d’assaut par la magie noire d’un groupe de sorciers terroristes shi’ites, ou d’escadrons de choc vaudous libyens ou quelque chose de cette sorte. Bien sûr, il serait bien d’avoir un agent à l’intérieur afin de laisser des « indices » et d’espionner pour récolter des informations, mais quelques variations sur ce même schéma peuvent être entreprises sans une infiltration active de l’institution. L’assaut initial pourrait, peut-être, être suivi par un envoi de matériel de propagande anti-Médias et de tracts Immédiatistes. Si possible, bien sûr, quelques « malchances » pourraient être produites pour les victimes ou pour leurs institutions. Mais encore, cela n’est pas nécessaire et peut même entrer dans notre voie d’expérimentation pure de la destruction de l’esprit et de la manipulation de l’image. Laissons les salopards créer leur propre malchance à partir de leur tristesse intérieure d’être de tels trous-du-cul démoniaques, à partir de leur superstition atavique (sans laquelle ils ne seraient pas de tels magiciens médiatiques), à partir de leur peur de l’autre, à partir de leur sexualité réprimée. Vous pouvez être sûr qu’ils le feront – ou du moins qu’ils se rappelleront « l’envoûtement » à chaque fois que quelque chose de négatif leur arrivera.

Ce principe général peut être appliqué aux Médias autres que la télévision. Une société d’informatique par exemple pourrait être envoûtée au travers de ses ordinateurs par de talentueux pirates, et aussi on devrait éviter des scénarios de science-fiction comme celui du cyberespace hanté de William Gibson – trop baroque. Les sociétés de publicités fonctionnent à partir de la magie pure, les producteurs de films, les galeries d’art, les avocats et même les politiciens [Note : généralement, cela ne vaut pas la peine d’attaquer comme des « politiciens », car ils ne sont déjà que de simples « tigres de papier » – mais peut-être cela vaut-il la peine d’attaquer comme des tigres de papier], tous les oppresseurs qui travaillent au travers de l’image sont soumis au pouvoir de l’image.

Nous devons souligner que nous ne décrivons pas ici la Révolution, ou l’action politique révolutionnaire ou même l’Insurrection. Ceci est simplement une nouvelle manière d’agit-prop néo-hermétique, une proposition pour une nouvelle forme « d’art politique », un projet pour un Tong d’artistes rebelles, une expérience dans le jeu de l’Immédiatisme. D’autres se battront contre l’oppression sur leur propre terrain d’expérience, de travail, de discours, de vie. En tant qu’artistes, nous choisissons de nous battre au sein de « l’art », au sein du monde des Médias, contre l’aliénation qui nous oppresse le plus directement. Nous choisissons la bataille là où nous vivons, plutôt que de théoriser à propos de l’oppression qui est quelque part ailleurs. J’ai essayé de suggérer une stratégie et d’imaginer certaines tactiques qui dépasseraient ça. Aucune autre proclamation ne sera faite et aucun autre détail ne sera divulgué. Le reste est pour le Tong.

J’admets que mon propre goût tendrait vers une approche encore plus violente par rapport aux Médias que celle proposée ici dans ce texte. Les gens parlent de « prendre » les stations de TV, mais aucun n’y est parvenu. Il pourrait être plus sensé de tirer sur des postes de TV dans la vitrine d’un magasin d’électronique, aussi stupide que cela paraisse, que de rêver de s’emparer des studios. Mais je n’irai pas jusqu’à suggérer des attentats contre les néo-fascistes ou même de tuer le chien de Geraldo, et ce, pour plusieurs raisons qui semblent toujours suffisantes à mes yeux. Primo, j’ai fait mienne la remarque de Nietzsche sur l’infériorité et la futilité de la vengeance en tant que doctrine politique. Une simple réaction n’est jamais une réponse suffisante – mais plus ou moins un chemin noble. De plus, cela ne fonctionnerait pas. Cela serait perçu comme une « attaque contre la liberté d’expression ». Le projet ici proposé comprend dans sa structure la possibilité de vraiment changer quelque chose – même si ce ne sont que quelques « esprits ». En d’autres mots, il a un aspect constructif entièrement lié à un aspect destructeur, et ainsi les deux ne peuvent être dissociés. Notre objet dadaïste/vaudou est à la fois une attaque et une séduction, et ces deux motifs seront expliqués plus avant dans les brochures ou les lettres qui l’accompagnent.

Après tout, il y a une chance que nous puissions convertir quelqu’un. Bien sûr, nous pouvons tout aussi bien échouer. Tous nos efforts pourraient se terminer à la poubelle, oubliés par des esprits bien trop blindés pour ressentir ne fut-ce qu’un seul instant de malaise. Ceci est, après tout, simplement une expérience de la pensée, ou une expérience par la pensée. Si vous préférez, vous pouvez appeler cela tout simplement une forme de critique esthétique dirigée contre les producteurs plutôt que contre les consommateurs d’un mauvais art. Le temps pour une violence réelle n’est pas encore arrivé, déjà du fait que la production de la violence reste le monopole des Institutions. Il est inutile de lever la tête et de sortir un fusil si l’on doit faire face à un rayon mortel tiré d’un satellite de la guerre des étoiles d’orchestrer nos assauts sur les Grands Médias et ses Grands Mensonges, d’apprendre encore comment respirer ensemble, comment vivre dans nos corps, comment résister à l’image d’héroïne de « l’information ». En fait, ce que j’ai appelé « action directe » ici serait mieux appréhendé comme action indirecte, symbolique, virale, occulte et subtile plutôt que réelle, militante et ouverte. Si nous et nos alliés naturels jouissons même d’un petit succès, cependant, la superstructure peut éventuellement perdre autant de cohérence et d’assurance que sa puissance commence à chuter aussi. Le jour peut arriver (qui aurait pensé en 1989 que le Communisme se serait évaporé ?), le jour peut venir où, même trop tard, le capitalisme commencera à disparaître – après tout, il n’est qu’un rejeton du marxisme et du fascisme car il est encore plus stupide – un jour la construction du consensus pourrait commencer à s’écrouler, avec l’économie et l’environnement. Un jour le colosse pourrait trembler et chanceler, comme une vieille statue de Staline dans quelque square d’une ville de province. Et ce jour-là peut-être, une station de TV explosera et continuera à exploser encore et encore. Jusque là : un, dix, un millier d’assauts occultes sur les institutions.

[Note : prions tous pour les activistes qui détruisirent en Californie un tel satellite avec des haches. Malheureusement, ils furent attrapés et punis en ayant leurs salaires saisis pour payer le coût de la destruction. Pas bon du tout.]. Notre tâche est d’élargir les failles dans le pseudo-monolithe du discours social, en découvrant graduellement des morceaux du vide du spectacle, en étiquetant les formes subtiles du contrôle des esprits, en ouvrant des routes d’évasion, en s’éloignant de la suffocation de la cristallisation de l’image, en frappant sur des casseroles pour réveiller quelques citoyens de leurs transes médiatiques, en utilisant le média intime [Note : le média intime ou restreint ne touche pas, par définition, les masses inconscientes comme la TV, les films, les journaux. Il peut, lui, toujours « parler » aux individus. La radio, la vidéo par le câble, la petite presse, les CD et les K7, les softwares et autres technologies de communication peuvent être utilisés comme média intime. Ici l’idée de la Xexoxial Endarchy de « l’hypermédia » comme outil de l’insurrection trouve son véritable rôle. Il y a deux factions au sein de la théorie non-autoritaire actuellement : les primitivistes anti-technologies (Fifth Estate, Anarchy : A Journal of Desire Armed, John Zerzan) et les futuristes pro-technologies (comprenant l’aile gauche anarcho-syndicaliste et l’aile droite anarcho-libertarienne). Je trouve tous les arguments très informatifs et inspirants. Dans la « TAZ » et ailleurs, j’ai essayé de réconcilier dans ma propre pensée chacune de ces positions. Je suggérerais aujourd’hui que les questions émises par ces arguments ne peuvent être répondues si ce n’est dans le processus en devenir d’une praxis active (ou politique) du désir. Imaginons que la « Révolution » a eu lieu. Nous sommes libres de décider de notre niveau de technologie, dans un spectre allant de l’Âge pré-glaciaire primitif à la Science-Fiction post industrielle. Les forces néo-paléolithiques forceront-elles les futuristes à abandonner leur technologie ? Les cadets de l’espace forceront-ils les Zerzanites à acheter leurs pistolets laser ? Pieusement, nous ne l’espérons pas. La question sera plutôt : jusqu’à quel point désirons-nous la vie de la chasse-cueillette ? ou la vie CyberÉvolutionniste ? Désirons-nous avoir suffisamment d’ordinateurs pour fabriquer des puces de silicone nous-mêmes ? Car après la Révolution, personne n’acceptera le travail aliénant. Sur ce fait, toutes les tendances non autoritaires sont d’accord. Vous voulez une forêt de jeux ? Vous êtes alors responsable de sa fécondité et de sa sauvagerie. Vous voulez un vaisseau spatial ? Vous êtes responsable de sa fabrication, de l’extraction du minerai jusqu’à la peinture noire du nez de l’appareil. Par tous les moyens, formez une commune ou un réseau. Par tous les moyens je demande que mon niveau de technologie n’interfère pas avec le vôtre.

À part ces quelques règles de base qui ont pour but d’éviter une guerre civile, la société non autoritaire peut ne dépendre de rien d’autre que le désir afin de modeler sa technologie. Comme Fourrier l’aurait dit, le niveau de complexité économique d’une société utopique sera en harmonie avec l’ensemble de toutes les Passions. Je ne peux prédire ce qui en sortira exactement. Tout ce que je peux imaginer c’est ce que je suis capable de désirer au point de le voir se réaliser. Personnellement j’envisage quelque chose comme le bolo’bolo : une infinie variété avec, à la base du contexte révolutionnaire, une liberté positive. Par définition, il ne pourrait pas y avoir de chose comme une NASA-bolo ou une Wall Street-bolo, car la NASA et Wall Street dépendent de l’aliénation pour exister. Je m’attendrais plutôt à ce que quelque chose comme un bas niveau de technologie ou une technologie « appropriée » (envisagée par les théoriciens des années 60 comme Illich) devienne la moyenne de l’Utopie, avec des extrêmes qui s’occuperont à restaurer la Sauvagerie d’un côté et la Lune de l’autre… Dans tous les cas, ce n’est que science-fiction. Dans mes écrits, j’essaye d’envisager des tactiques qui peuvent être utilisées aujourd’hui par les tendances non autoritaires. À la fois le « Tong » et l’assaut des Médias devraient attirer et les primitivistes et les technologistes. Et je parle donc à la fois de magie et d’ordinateurs car ils existent tous les deux dans le monde dans lequel j’habite, et ils seront utilisés tous les deux dans la lutte de la libération. Non seulement le futur, mais aussi le présent offrent trop de possibilités, trop de ressources, un excès de surabondantes et redondantes potentialités, à limiter par l’idéologie. Une théorie de la technologie est trop contraignante. L’Immédiatisme offre par contre une esthétique de la technologie et préfère la praxis à la théorie.]

(***) Une note sur l’Architecture de la TAZ. Assurément, la TAZ ne laisse aucune trace derrière elle. Un bâtiment n’est pas sa priorité majeure. Et en fait tout espace habité est une architecture – espace construit, espace fabriqué – et la TAZ par définition a une présence dans l’espace et le temps réel. Les campements de nomades devraient peut-être servir de premiers prototypes. Des tentes, caravanes, bateaux-maisons. Les vieilles tentes de voyage des cirques ou des carnavals pourraient offrir un modèle pour l’architecture de la TAZ. Dans un environnement urbain, le squat devient l’espace possible le plus commun pour nos besoins, mais en Amérique, à tous niveaux, la loi de la propriété fait que le squat reste toujours par définition un endroit pauvre. La TAZ veut des espaces riches, pas riches dans leurs agencements (comme les lieux de contrôle, les bâtiments officiels de la capitale, de la religion ou de l’état) mais riches d’expressions. Les espaces de jeux temporaires proposés par les situationnistes et urbanistes radicaux dans les années 60 avaient un certain potentiel mais se révélèrent, en définitive, trop chers et trop organisés. L’architecture ur-TAZ est celle du Paris de la Commune. Les micro-quartiers sont fermés par des barricades. Les maisons des pauvres sont alors connectées par des passages au travers des murs mitoyens du rez-de-chaussée. Ces passages nous rappellent les arcades de Fourrier, par lesquelles les Phalanstériens pouvaient circuler dans leur espace commun, de l’espace public à l’espace privé et inversement. Ces blocs de la Commune devinrent une TAZ fortifiée avec des espaces militaires au rez-de-chaussée (et sur les toits) et des espaces privés aux étages supérieurs, avec les rues intérieures transformées en espaces de festivals.

Notes :

Georges SOREL (1847 – 1922) : socialiste français et syndicaliste révolutionnaire qui développa une théorie originale sur le rôle positif & créatif du mythe de la violence dans le processus historique. Dans ses « Réflexions sur la Violence » (1908) Sorel proclamait que les mouvements de la classe ouvrière avaient besoin de mythes irrationnels afin de remplir leurs rôles dans l’histoire humaine. Cette idée influença nombre de socialistes italiens, dont Mussolini. Selon lui, la violence est sublime lorsqu’elle est utilisée par un mouvement qui a une mission historique.

TONG : société d’aide mutuelle pour des personnes ayant les mêmes intérêts illégaux ou dangereusement marginaux. Nombres de Tongs chinois évoluaient autour de la contrebande & de l’évasion fiscale, ou de la politique révolutionnaire et de buts religieux (se débarrasser des Mandchous et restaurer la dynastie Ming)

Abraham MASLOW (1908 – 1970) : psychologue américain et philosophe mieux connu pour son actualisation de la théorie de la psychologie. Maslow pensait que chaque personne possède une hiérarchie de besoins qui devaient être satisfaits, allant des besoins psychologiques de base comme se nourrir, l’amour, l’estime pour finir par la réalisation de soi même.

DYNASTIE MING : dynastie chinoise remplacée par la dynastie mandchoue.

SOUFISME : croyance mystique de l’Islam au sein de laquelle le musulman doit trouver la vérité de l’amour divin et la connaissance au travers d’expériences personnelles directes de dieu. Le soufisme consiste en une multitude de voies mystiques qui proclament la nature de l’homme et de dieu et cherchent à faciliter l’expérience de la présence de l’amour divin et de la sagesse au sein du monde.

ISMAELISME : doctrine de l’Islam formulée aux VIIIe et IXe siècle et qui met l’accent sur l’interprétation du Koran, interprétation exotérique mais aussi ésotérique. La sagesse secrète des ismaéliens n’était accessible qu’aux initiés au travers d’une succession de grades. L’enseignement était propagé par les da’is.

BOLO’BOLO : un « bolo » est un accord entre des individus, un espace de vie en commun.

MANICHEISME : religion dualiste fondée en Perse au IIIe siècle av JC par Mani qui était connu comme « l’Apôtre de la Lumière » et « Illuminateur » suprême.

Hakim Bey. Traduit de l’anglais par Spartakus FreeMann, décembre 2001 e.v.

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(6) New York Police Blues (NYPD Blue) est une série télévisée américaine en 261 épisodes de 43 minutes, créée par Steven Bochco et David Milch et diffusée entre le 21 septembre 1993 et le 1er mars 2005 sur le réseau ABC. En France, la série a été diffusée à partir du 3 juillet 1994 sur Jimmy et du 10 septembre 2004 sur France 3.

Max Ernst, Oedipus Rex, 1922.

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